Memorial de la Porte de Menin - Ypres / Pascal Morès

@Pascal Morès

Le Front

Mémorial de la Porte de Menin - Ypres

Chaque soir à 20 h, joué par des bugles, « The Last Post » retentit sous la Porte de Menin. Depuis 1928, ce bref morceau de musique, qui jadis marquait la fin de la journée dans les armées britanniques avant d’être utilisé lors des funérailles militaires, sonne ici comme un adieu aux morts de 14-18. Seule l’occupation allemande, entre 1940 et 1944, a interrompu ce rituel. 

Le mémorial se dresse à l’entrée de la ville sur la route de Menin, à l’emplacement des anciens remparts, et se reflète dans l’eau des douves. Il a l’allure d’une arche monumentale en souvenir de l’ancienne porte sous laquelle des centaines de milliers de soldats sont passés, en route pour ces proches champs de bataille que scrute le lion qui surmonte le monument.

La Porte de Menin : des centaines de milliers de soldats y sont passés, sur la route des batailles.

Oeuvre de l’architecte Reginald Blomfield, l’édifice est inauguré en 1927 par le « Roi-soldat » Albert 1er de Belgique et le Field Marshall Herbert Plumer, renommé depuis sa victoire à Messines contre les troupes allemandes en juin 1917 . 

Entre octobre 1914 et octobre 1918, pas moins de cinq importantes batailles ont ensanglanté le « Saillant d’Ypres » dont celle d’avril 1915 au cours de laquelle a été lancée la première attaque au gaz de l’histoire. Ces combats ont fait au total dans les deux camps un demi-million de victimes, d’une quinzaine de nationalités différentes. A lui seul, le Commonwealth recense sur le sol belge 185 000 morts dont près de 100 000 n’ont pas « de tombe connue ». Le Mémorial de la Porte de Menin conserve les noms de 54 382 d’entre eux, décédés avant le 16 août 1917, à l’exception des forces néo-zélandaises commémorée au Tyne Cot Memorial à Passchendaele. Des combats, il demeure sur l’ancien saillant près de 150 cimetières militaires. 

En passant sous la Porte, la route mène à la Grand’ Place d’Ypres. Là se dresse la fameuse halle aux draps dans laquelle se trouve aujourd’hui le Museum « In Flanders Fields »

Mémorial de la Porte de Menin - Ypres / Pascal Morès

@Pascal Morès

Infos pratiques

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Adresse :
YPRES MENIN GATE MEMORIAL - Meensestraat - 8900 YPRES (IEPER)

Contact :
OFFICE DU TOURISME D'YPRES

Tél. :
+32 (0)57 239 220

Site web :
www.ieper.be

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ABLAIN-SAINT-NAZAIRE

NÉcropole nationale de notre-dame-de-lorette

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Nécropole nationale française de Notre-Dame-de-Lorette
© Samuel Dhote

Nécropole nationale française de Notre-Dame-de-Lorette
© Samuel Dhote

ABLAIN-SAINT-NAZAIRE - NÉcropole nationale de notre-dame-de-lorette

Au lendemain du conflit, l'Etat français crée sur le plateau de Notre-Dame-de-Lorette, théâtre d'âpres combats en mai-juin 1915, ce qui sera la plus grande nécropole nationale française. 20.000 tombes individuelles y sont dressées et les corps de 22.000 autres soldats demeurés inconnus sont regroupés dans huit ossuaires, dont celui de la tour-lanterne. C'est la mémoire de ces « morts pour la France » que veillent quotidiennement de mars à novembre, les Gardes d'Honneur de Notre-Dame-de-Lorette.

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VIMY

Lieu historique national du canada de la crÊte-de-vimy

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Lieu Historique National du Canada de la Crête de Vimy
© Samuel Dhote

Lieu Historique National du Canada de la Crête de Vimy
© Philippe Frutier

VIMY - Lieu historique national du canada de la crÊte-de-vimy

Symbolisant l'amitié entre le Canada et la France, les deux tours blanches du mémorial, érigées au coeur d'un parc ouvrant sur le Bassin minier, rappellent le sacrifice de 11 285 soldats canadiens portés disparus en France lors de la Grande Guerre. Elles se dressent à l'endroit où, à l'issue d'un assaut lancé le 9 avril 1917, les troupes à la feuille d'érable, réunies pour la première fois au sein d'un même corps d'armée, ont emporté la crête de Vimy marquant ainsi une page majeure dans l'histoire de la nation canadienne.

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BULLECOURT

Parc mÉmorial australien de bullecourt

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Statue du Digger - Parc mémorial australien de Bullecourt
© Pascal Morès

Statue du Digger - Parc mémorial australien de Bullecourt
© Samuel Dhote

BULLECOURT - Parc mÉmorial australien de bullecourt

Le 11 avril 1917, en appui de l'offensive devant Arras, la 5ème armée britannique donne l'assaut contre le village de Bullecourt, puissant maillon dans l'organisation défensive allemande de la Ligne Hindenburg. Une nouvelle offensive est lancée le 3 mai. Les deux opérations seront des échecs. Les 5 divisions australiennes qui y auront participé déploreront près de 10.000 victimes. C'est cette page marquante pour la nation australienne que rappelle le parc mémorial de Bullecourt et la statue du Digger, littéralement «qui creuse pour se mettre à l'abri des obus ».

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ETAPLES

Etaples military cemetery

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Etaples Military Cemetery
© Anne-Sophie Flament

Etaples Military Cemetery
© Anne-Sophie Flament

ETAPLES - Etaples military cemetery

Comptant aujourd'hui près de 11500 tombes, l'Etaples Military Cemetery jouxtait durant la Grande Guerre un important complexe d'une vingtaine d'hôpitaux - offrant au total 20 000 lits - destinés à soigner les soldats de l'armée britannique blessés et évacués du front. La ville d'Etaples est également devenue le plus grand camp d'entraînement des recrues arrivant de tout l'Empire britannique : quarante casernes ont vu défiler des millions d'hommes avant leur départ vers les zones de combat.

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MONTREUIL-SUR-MER

Statue Équestre du field marshal douglas haig

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Statue du Maréchal Haig - Montreuil sur Mer
© Anne-Sophie Flament

Statue du Maréchal Haig - Montreuil sur Mer
© Anne-Sophie Flament

MONTREUIL-SUR-MER - Statue Équestre du field marshal douglas haig

La statue équestre du Maréchal Haig demeure aujourd'hui l'un des rares témoins de la présence britannique dans la cité durant la Grande Guerre. C'est là que Douglas Haig, Commandant en chef de l'armée impériale britannique installe son Grand Quartier Général entre 1916 et 1919. Montreuil devient alors la tête d'un important dispositif logistique s'étirant tout au long du Littoral, destiné à soutenir et à alimenter en hommes et en matériel le front tout proche, en Flandre, en Artois ou dans la Somme.

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SAINT-ETIENNE-AU-MONT

St. etienne-au-mont communal cemetery

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St. Etienne-au-Mont Communal Cemetery
© Anne-Sophie Flament

Détail d'une stèle - St. Etienne-au-Mont Communal Cemetery
© Anne-Sophie Flament

SAINT-ETIENNE-AU-MONT - St. etienne-au-mont communal cemetery

Dans le cimetière communal, une stèle au toit de pagode marque l'entrée du carré où reposent 160 « travailleurs » chinois et quelques Sud-Africains. Regroupés dans des Labour Corps (Corps de travail), ces hommes non-combattants assurent sous autorité militaire les tâches logistiques dans les ports et les dépôts de l'armée britannique à l'arrière du front. Fin 1919, près de 80 000 Chinois participent encore aux déblaiements des zones de combats et à l'ensevelissement des corps des soldats morts sur le Front.

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BOULOGNE-SUR-MER

Boulogne eastern cemetery

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Boulogne Eastern Cemetery
© Anne-Sophie Flament

Boulogne Eastern Cemetery
© Anne-Sophie Flament

BOULOGNE-SUR-MER - Boulogne eastern cemetery

En plus du port par lequel transitent les ravitaillements en matériel et en hommes, l'armée impériale britannique réquisitionne à Boulogne-sur-Mer de nombreux bâtiments publics pour y installer des hôpitaux destinés à soigner les blessés du Front. Les hommes qui y succombent sont enterrés au Cimetière de l'Est sur un terrain qui compte aujourd'hui près de 6000 tombes. Parmi elles, 140 soldats du Corps Expéditionnaire Portugais qui, placé sous commandement britannique, est mobilisé en Flandre à partir de novembre 1917.

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SAINT-MARTIN-BOULOGNE

Meerut military cemetery

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Meerut Military Cemetery - St Martin Boulogne
© Anne-Sophie Flament

Meerut Military Cemetery - St Martin Boulogne
© Anne-Sophie Flament

SAINT-MARTIN-BOULOGNE - Meerut military cemetery

Le Meerut Military Cemetery occupe l'emplacement de l'hôpital qui, d'octobre 1914 à novembre 1915, a accueilli les blessés de la division indienne Meerut. Mobilisée sur le front en Flandre, cette dernière est particulièrement éprouvée lors des combats de Neuve-Chapelle et de Laventie, en 1915. L'hôpital fermera lorsque ces hommes seront envoyés se battre au Moyen-Orient. Demeureront 279 tombes et un mémorial, aux côtés desquels seront inhumés 27 travailleurs civils Egyptiens victimes d'un raid aérien en 1917.

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WIMEREUX

Wimereux communal cemetery

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Wimereux Communal Cemetery
© Anne-Sophie Flament

Stèle de John Mac Crae - Wimereux Communal Cemetery
© Anne-Sophie Flament

WIMEREUX - Wimereux communal cemetery

Dans le cimetière communal de Wimereux, parmi les corps de 3 000 soldats et infirmières de morts dans les hôpitaux du littoral, repose celui du médecin et poète canadien John Mac Crae. Dans son célèbre poème « In Flanders Fields », il écrit : « Dans les champs de Flandres, les coquelicots fleurissent entre les croix, rang après rang? » là où reposent les soldats disparus. Depuis, le poppy est devenu la fleur du souvenir dans tous les pays du Commonwealth ayant participé au conflit.

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WIMILLE

Terlincthun british cemetery

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Terlincthun Bristish Cemetery - Wimile
© Anne-Sophie Flament

Terlincthun Bristish Cemetery - Wimile
© Anne-Sophie Flament

WIMILLE - Terlincthun british cemetery

L'espace commençant à manquer dans les cimetières de Boulogne et de Wimereux, un nouveau lieu d'inhumation est ouvert en juin 1918 au hameau de Terlincthun à Wimille pour les soldats de l'Empire britannique décédés dans les hôpitaux du Littoral. Dans le prolongement de l'allée centrale menant à la pierre du souvenir, se dresse au loin la Colonne de la Grande Armée. Ainsi mis en scène par l'architecte Herbert Baker, Napoléon semble oublier son rêve de conquête de l'Angleterre pour veiller sur ces morts de la Grande Guerre.

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SANGATTE - BLÉRIOT PLAGE

ObÉlisque À la dover patrol

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Obélisique à la Dover Patrol - Cap Blanc Nez
© Anne-Sophie Flament

Belvédère - Obélisique à la Dover Patrol - Cap Blanc Nez
© Anne-Sophie Flament

SANGATTE - BLÉRIOT PLAGE - ObÉlisque À la dover patrol

En entamant une guerre sous-marine contre tous les navires militaires et marchands alliés, l'armée allemande cherche à couper les routes maritimes entre l'Angleterre et la France indispensables au ravitaillement de l'armée britannique qui se bat sur le continent. L'obélisque à la Dover Patrol a été érigée pour rendre hommage « à la glorieuse coopération des marines française et britannique » qui, au sein de cette « Patrouille de Douvres », ont maintenu ouvert le Détroit du Pas-de-Calais.

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FEIGNIES

Fort de leveau

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Fossé du Fort de Leveau - Feignies
© Samuel Dhote

Détail de l'entrée du Fort de Leveau - Feignies
© Samuel Dhote

FEIGNIES - Fort de leveau

A l'été 1914, après avoir traversé la Belgique, l'armée allemande entre en France par l'Avesnois. Elle se heurte alors aux forts de ceinture de la place forte de Maubeuge conçue par le Général Séré de Rivières pour défendre la frontière après la défaite de 1871. Le 25 août 1914, les Allemands investissent la place pour ce qui sera le siège le plus long de cette guerre. Les défenseurs vont tenir deux semaines. Aujourd'hui musée, le Fort de Leveau évoque les combats et l'occupation qu'a connu le territoire durant les deux conflits mondiaux.

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ASSEVENT

NÉcropole nationale d'assevent

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Nécropole militaire française et allemande d'Assevent
© Samuel Dhote

ASSEVENT - NÉcropole nationale d'assevent

Le 8 septembre 1914 prend fin le siège de la place forte de Maubeuge, le plus long de la Grande Guerre, après la reddition de la défense française dont les forts ont succombé à l'artillerie allemande. Deux ans plus tard, les corps de près de 2 000 militaires des deux camps n'avaient encore reçu de sépulture digne de ce nom. Les Allemands décident alors de les rassembler à Assevent dans un « cimetière commémoratif » que la soeur de l'Empereur d'Allemagne inaugurera en 1916 avant d'en confier les clefs au maire de Maubeuge.

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LE CATEAU-CAMBRESIS

Le cateau communal cemetery

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Le Cateau Communal Cemetery
© Office de tourisme du Cambrésis

LE CATEAU-CAMBRESIS - Le cateau communal cemetery

A l'été 1914, face à la poussée allemande en Belgique, les forces française et britannique sont contraintes au repli vers la France. En déclenchant la bataille du Cateau le 26 août, le Force Expéditionnaire Britannique marque un arrêt qui laissera le temps aux soldats alliés de se réorganiser avant de poursuivre leur retraite. Les Allemands inhumeront des Britanniques morts lors de cette opération dans un carré du cimetière communal dans lequel repose aujourd'hui 150 soldats.

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CAUDRY

Monument aux morts de caudry

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Monument aux morts de Caudry
© Samuel Dhote

CAUDRY - Monument aux morts de caudry

Erigé en 1922 en l'honneur des enfants de la ville mort pendant la Grande Guerre, le monument aux morts de Caudry illustre par ses bas-reliefs 4 épisodes de la vie des Caudrésiens, occupés durant toute la durée de la guerre : un poilu dans la tranchée rêvant au clocher de Sainte-Maxellende ; une famille pleurant sur la tombe d'un des siens mort pour la France. On voit aussi des femmes, des enfants, des vieillards fuyant la ville, le 30 septembre 1918 avant la libération par les Anglais, dix jours plus tard.

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COMINES

Monument aux morts allemand du cimetiÈre de comines

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Monument funéraire allemand - Comines
© Pascal Morès

COMINES - Monument aux morts allemand du cimetiÈre de comines

Le cimetière communal abrite un robuste monument funéraire frappé de l'aigle impérial, vestige d'un carré militaire allemand dont les 4283 sépultures ont été transférées en 1956 dans la nécropole de Saint-Laurent-Blangy. Occupée durant quatre ans, Comines, dans la vallée de la Lys, a servi de base arrière durant les successives batailles autour d'Ypres. La reconstruction de la cité, souvent bombardée et évacuée en 1917, est symbolisée par son fameux beffroi à bulbe, oeuvre de L.M. Cordonnier.

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ARRAS

CarriÈre wellington

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Entrée de la Carrière Wellington - Arras
© Samuel Dhote

ARRAS - CarriÈre wellington

En diversion d'une offensive française prévue sur le Chemin des Dames, l'armée britannique lance le 9 avril 1917 une vaste attaque surprise devant Arras. Ce matin-là, près de 24.000 soldats regroupés dans d'anciennes carrières de craie souterraines au plus près des lignes allemandes, sortent de terre pour partir à l'assaut. En parcourant l'un des réseaux souterrains où ont vécu ces hommes, la Carrière Wellington invite aujourd'hui à comprendre la préparation et le déroulement de la bataille d'Arras.

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ARRAS

Faubourg d'amiens cemetery and arras memorial

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Faubourg d?Amiens Cemetery and Arras Memorial
© Samuel Dhote

Arras Flying Services Memorial and Arras Memorial
© Samuel Dhote

ARRAS - Faubourg d'amiens cemetery and arras memorial

A partir de 1916, l'armée britannique est présente à Arras. Jusqu'à la fin du conflit, le Faubourg d'Amiens Cemetery accueille les soldats morts près de la cité. L'Arras Memorial garde les noms de 35 000 soldats britanniques, néo-zélandais et sud-africains dont beaucoup sont disparus lors de la bataille d'Arras en avril 1917. Durant ce « bloody April » (avril sanglant), le tiers de la flotte aérienne britannique est abattu. Les noms de ces 991 soldats du ciel disparus lors de la Grande Guerre sont inscrits sur l'Arras Flying Services Memorial.

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AYETTE

Ayette indian and chinese cemetery

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Ayette-Indian and Chineese Cemetery
© Samuel Dhote

AYETTE - Ayette indian and chinese cemetery

Dans le cimetière indien et chinois d'Ayette, reposent 80 travailleurs venus d'Orient qui ont trouvé la mort sur le front d'Artois et de la Somme. Pour pallier le manque de main-d'oeuvre, l'armée britannique recrute en Egypte, en Afrique du Sud, en Inde et en Chine des travailleurs volontaires. Ces hommes assurent des tâches logistiques dans les bases arrière du Littoral ainsi que le long du front. Au lendemain de la guerre, certains participeront également aux travaux de la Reconstruction.

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GREVILLERS

Grevillers british cemetery and new zealand memorial

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Grévillers British Cemetery and New Zeland Memorial
© Samuel Dhote

GREVILLERS - Grevillers british cemetery and new zealand memorial

Le « New Zealand Memorial » de Grévillers célèbre la mémoire de 450 soldats néo-zélandais disparus en 1918. Le monument se dresse dans un cimetière où reposent 2.106 hommes. Plusieurs sont déclarés « morts de maladie » (« DOD », Died Of Disease), certains sans doute frappés par la grande épidémie de « grippe espagnole ». Entre le début 1918 et l'été 1919, cette épidémie mondiale, favorisée par les mouvements des troupes et des populations, fera entre 20 et 40 millions de morts, soit deux à trois fois plus que la guerre elle-même.

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WARLENCOURT-EAUCOURT

Warlencourt british cemetery

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Warlencourt British Cemetery - Warlencourt-Eaucourt
© Edouard Roose

Warlencourt British Cemetery - Warlencourt-Eaucourt
© Edouard Roose

WARLENCOURT-EAUCOURT - Warlencourt british cemetery

Ancien tumulus gallo-romain, haut de 10 mètres, la Butte de Warlencourt devient pour les Allemands un poste d'observation fortifié contre lequel s'épuiseront les forces britanniques en 1916 avant que l'hiver ne viennent mettre un terme à la Bataille de la Somme. En février 1917, les Allemands abandonnent la butte pour se replier sur la ligne Hindenburg. Aujourd'hui, une stèle de la Western Front Association s'y dresse pour rendre hommage aux soldats tombés pour sa conquête dont certains reposent au Warlencourt British Cemetery tout proche.

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DOIGNIES

Louverval military cemetery and cambrai memorial

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Cambrai Memorial - Louverval-Doignies
© Samuel Dhote

Louverval Military Cemetery and Cambrai Memorial - Doignies
© Samuel Dhote

DOIGNIES - Louverval military cemetery and cambrai memorial

Le 20 novembre 1917, l'armée britannique lance devant Cambrai une vaste offensive au cours de laquelle l'infanterie sera appuyée, pour la première fois, par l'avancée combinée de 476 chars d'assaut « Mark IV ». Si les Tommies parviennent à percer en profondeur la ligne Hindenburg, ils ne résisteront pas à la contre-offensive allemande qui leur fera perdre le terrain chèrement conquis. A côté du cimetière militaire de Louverval, le Cambrai Memorial rend hommage à 7 000 hommes du Commonwealth disparus au cours de cette bataille de Cambrai.

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FLESQUIERES

Orival wood cemetery

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Stèle d'E. Mackintosh - Orival Wood Cemetery - Flesquières
© Samuel Dhote

FLESQUIERES - Orival wood cemetery

Le 20 novembre 1917, au premier jour de la bataille de Cambrai, les Britanniques appuyés de leurs tanks parviennent à enfoncer profondément la Ligne Hindenburg mais se heurtent à une farouche résistance des positions allemandes sur la crête de Flesquières. Ouvert après la prise du village, l'Orival Wood Cemetery regroupe les tombes de 300 combattants de la Grande Guerre tombés dans le secteur en 1917 et 1918. Parmi eux, repose le poète écossais Ewart Allan Mackintosh tué le 21 novembre 1917, dont l'oeuvre la plus connue demeure « In Memoriam ».

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CAMBRAI

Cambrai east military cemetery et cimetiÈre militaire allemand de la route de solesmes

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Cimetière militaire allemand - Route de Solesmes - Cambrai
© Samuel Dhote

Cimetière militaire allemand - Route de Solesmes - Cambrai
© Samuel Dhote

CAMBRAI - Cambrai east military cemetery et cimetiÈre militaire allemand de la route de solesmes

D'août 1914 à octobre 1918, soit pendant la presque totalité de la guerre, les Allemands occupent Cambrai. Ils en font un important centre de commandement et logistique qui compte de nombreux hôpitaux. En 1917, ils créent une nécropole destinée à accueillir, non seulement leurs propres morts mais aussi ceux de leurs ennemis d'alors, Britanniques et Français. Le cimetière de la route de Solesmes accueille 10 685 tombes allemandes, 502 britanniques et 169 russes combattant aux côtés de l'armée française.

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HAUCOURT

Vis-en-artois british cemetery and memorial

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Vis en Artois British Cemetery and Memorial - Haucourt
© Samuel Dhote

HAUCOURT - Vis-en-artois british cemetery and memorial

Le 8 août 1918, renforcés par les troupes américaines fraîchement débarquées, les Alliés sous le commandement uniquement du général Foch lancent une offensive qui parviendra à percer en profondeur les lignes adverses amenant les Allemands à demander la fin des combats. Au Vis-en-Artois Memorial, placé sous la protection de Saint Georges, sont inscrits les noms de 9 813 combattants anglais, irlandais et sud-africains portés disparus dans la Somme et l'Artois au cours de cette « Marche vers la Victoire ».

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MONCHY-LE-PREUX

MÉmorial de terre-neuve

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Mémorial de Terre Neuve - Monchy le Preux
© Samuel Dhote

MONCHY-LE-PREUX - MÉmorial de terre-neuve

Près de l'église de Monchy-le-Preux, un caribou en bronze brame en se hissant sur les ruines d'un poste fortifié allemand. Le 11 avril 1917, 2 jours après le lancement de la bataille d'Arras, le village est pris par l'armée britannique. Le 14, après un assaut meurtrier, quelques rescapés du Newfoundland Regiment (Régiment de Terre-Neuve) tiennent en échec pendant plus de 4 heures la contre-offensive allemande. C'est l'héroïsme de ces hommes venus de Terre-Neuve que rappelle encore aujourd'hui le caribou de Monchy-le-Preux.

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MONCHY-LE-PREUX

Monument À la 37Ème division britannique

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Monument à la 37ème division britannique - Monchy-le-Preux
© Samuel Dhote

Monument à la 37ème division britannique - Monchy-le-Preux
© Samuel Dhote

MONCHY-LE-PREUX - Monument À la 37Ème division britannique

Trois soldats britanniques, adossés et l'arme à terre, dominent le monument érigé « A la mémoire des officiers et soldats de la 37ème division anglaise » tombés durant la Grande Guerre. Au cours de la bataille d'Arras, cette unité s'est illustrée dans la prise du « verrou de Monchy », surplombant la route de Cambrai. Au milieu d'une tempête de neige, ces soldats entrent dans le village le 11 avril 1917. Le 14, la conquête sera totale grâce à l'héroïsme des combattants de Terre-Neuve, commémoré par la statue du Caribou située près de l'église.

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SAINT-LAURENT-BLANGY

Bailleul road east cemetery

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Bailleul Road East Cemetery - Saint Laurent Blangy
© Samuel Dhote

SAINT-LAURENT-BLANGY - Bailleul road east cemetery

A côté de la nécropole allemande de Saint-Laurent Blangy, le Bailleul Road East Cemetery est créé en avril 1917 par la 34th Scottish Division lors de la bataille d'Arras. Après l'Armistice, on y rassemble les restes de soldats inhumés dans le secteur. Il abrite près de 1 000 corps dont 541 identifiés, parmi lesquels figure le poète Isaac Rosenberg tué en avril 1918 près de Fampoux. Faute de pouvoir être formellement identifié lors de son transfert, la stèle du poète annonce : « Buried near this spot - Enterré près de cet endroit ».

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SAINT-LAURENT-BLANGY

Bailleul road west cemetery

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Bailleul Road West Cemetery - Saint Laurent Blangy
© Samuel Dhote

SAINT-LAURENT-BLANGY - Bailleul road west cemetery

Sur la gauche de la route de Bailleul-Sire-Berthoult, le Bailleul Road West Cemetery est créé en mai 1917 par le 12e bataillon du Royal Scots Regiment. Jusqu'à sa fusion en 2006 avec le King's Own Scottish Borderers Regiment, le Royal Scots, fondé en 1633, était le plus ancien régiment d'infanterie de l'armée britannique. Il s'illustre à la bataille d'Arras, libérant Saint-Laurent, mais il en paie le prix : parmi la centaine de soldats enterrés ici, la plupart sont morts le 9 avril 1917, dès le premier jour de l'attaque.

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SAINT-LAURENT-BLANGY

NÉcropole militaire allemande de saint-laurent-blangy

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Nécropole militaire allemande de Saint Laurent Blangy
© Samuel Dhote

Nécropole militaire allemande de Saint Laurent Blangy
© Samuel Dhote

SAINT-LAURENT-BLANGY - NÉcropole militaire allemande de saint-laurent-blangy

Créé en 1921 par les Français pour rassembler les restes des combattants allemands tombés dans le secteur sud du front d'Arras, la nécropole de Saint-Laurent-Blangy est aujourd'hui un cimetière où la nature exprime tous ses droits. Dès 1926, le Service d'entretien des tombes militaires allemandes a planté le terrain et l'a réaménagé en 1966, remplaçant les croix de bois par des croix métalliques. Ici reposent 31 939 soldats allemands de la Grande Guerre, dont 24 870 dans un vaste ossuaire.

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ATHIES

MÉmorial À la 9Ème division Écossaise et point-du-jour cemetery

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9th Scottish Division Memorial - Athies
© Edouard Roose

9th Scottish Division Memorial - Athies
© Edouard Roose

ATHIES - MÉmorial À la 9Ème division Écossaise et point-du-jour cemetery

Près de la route d'Arras à Douai se dresse, au lieu-dit le Point du Jour, un mémorial bâti comme un « cairn ». Suivant la tradition celtique, cet amas de pierres a été érigé en mémoire des morts de la 9e Division Ecossaise qui, au premier jour de la bataille d'Arras, a libéré le village d'Athies. Au Point-du-Jour Cemetery tout proche, reposent des hommes de la South-African Brigade que comptait alors cette division. Leurs tombes sont reconnaissables à leur emblème : le springbok, la fameuse gazelle sud-africaine.

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MONT-SAINT-ELOI

Ruines des tours de l'abbaye de mont-saint-eloi

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Ruines des tours de l'abbaye de Mont-Saint-Eloi
© Samuel Dhote

Ruines des tours de l'abbaye de Mont-Saint-Eloi
© Samuel Dhote

MONT-SAINT-ELOI - Ruines des tours de l'abbaye de mont-saint-eloi

Sur le Mont Saint Eloi se dressent deux tours mutilées, vestiges de l'église d'une puissante abbaye médiévale. Dès 1914, ces tours servent de postes d'observation à l'armée française en direction des positions allemandes sur le plateau de Notre-Dame de Lorette et la crête de Vimy. Elles sont alors prises pour cible par l'artillerie adverse. Classées monument historique en 1921 en l'état pour rappeler les ravages de la guerre, ces ruines sont aujourd'hui le départ d'une grande trouée paysagère qui débouche sur le mémorial canadien de Vimy.

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MONT-SAINT-ELOI

CimetiÈre militaire d'ecoivres

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Cimetière militaire d'Ecoivres - Mont-Saint-Eloi
© Edouard Roose

MONT-SAINT-ELOI - CimetiÈre militaire d'ecoivres

Au pied du Mont Saint-Eloi, le cimetière civil du hameau d'Ecoivres est agrandi à partir de la fin 1914 par l'armée française pour y inhumer ses morts. En mars 1916, les Britanniques relèvent les Français et l'Ecoivres Military Cemetery va s'élargir encore. Il accueille, dans un ordre quasi chronologique, les victimes des combats sur ce front : des Britanniques tués en 1916 puis des Canadiens tombés lors de la conquête de Vimy en 1917. Il regroupe aujourd'hui 1 728 tombes du Commonwealth ? dont 828 canadiennes - et 786 françaises.

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

Le flambeau de la paix

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Flambeau de la Paix - Neuville Saint Vaast
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - Le flambeau de la paix

A Neuville-Saint-Vaast, une main monumentale tenant le « Flambeau de la Paix » et surgissant d'un amas de pierres ruinées signale l'entrée la Cité des Mutilés. Cet ensemble de 16 pavillons a été construit à l'initiative du philanthrope Ernest Petit pour loger les mutilés de guerre chargés par leur pays de gardienner leurs nombreux cimetières militaires dans le secteur. Au centre de cette cité, un foyer fut ouvert pour héberger les familles venues en Artois se recueillir sur la tombe des leurs disparus lors de la Grande Guerre.

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

La targette british cemetery

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La Targette British Cemetery - Neuville-Saint-Vaast
© Samuel Dhote

La Targette British Cemetery - Neuville-Saint-Vaast
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - La targette british cemetery

A côté de la nécropole française, le La Targette British Cemetery se situe au lieu-dit Aux-Rietz où la 2ème Division canadienne avait installé son quartier général avancé et déployé ses unités d'artillerie lors de l'assaut canadien sur la crête de Vimy en avril 1917. Ouvert à la même époque, le cimetière accueille d'abord les morts des ambulances de campagne. Près d'un tiers des 638 soldats qui y sont inhumés - dont 295 Canadiens - sont des artilleurs qui ont participé à la prise de la crête ou ont ensuite assuré sa défense.

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

NÉcropole nationale de la targette

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Nécropole nationale de la Targette - Neuville-Saint-Vaast
© Philippe Frutier

Nécropole nationale de la Targette - Neuville-Saint-Vaast
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - NÉcropole nationale de la targette

Accolée au La Targette British Cemetery, elle aligne ses innombrables croix blanches au flanc d'un coteau. La nécropole nationale de La Targette a été créée en 1919 pour recueillir les restes de 11 443 soldats français de la Grande Guerre. Parmi eux, 3 882 demeurés inconnus dont les restes sont regroupés en deux ossuaires. En ce lieu où certains voient « le plus impressionnant cimetière d'Artois » reposent aussi 593 Français, 4 Polonais et 170 Belges morts en 39/45.

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

NÉcropole militaire allemande de la maison blanche

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Nécropole militaire allemande de la Maison Blanche
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - NÉcropole militaire allemande de la maison blanche

La nécropole de la Maison Blanche est le plus vaste cimetière militaire allemand en France. Créé par les Français à la fin de la guerre, il regroupe les restes de 44 833 soldats tombés en Artois. Le VDK (Service d'entretien des sépultures de guerre allemandes) l'a réaménagé dans les années 1970. A l'entrée, une croix porte ces mots, inscrits en français : « Paix aux hommes de bonne volonté ». Ils rappellent l'une des missions du VDK : « La réconciliation par-dessus les tombes ».

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

MÉmorial de la compagnie nazdar et cimetiÈre tchÉcoslovaque

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Mémorial à la Compagnie Nazdar et cimetière tchécoslovaque
© Samuel Dhote

Mémorial à la Compagnie Nazdar et cimetière tchécoslovaque
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - MÉmorial de la compagnie nazdar et cimetiÈre tchÉcoslovaque

Pour combattre l'hégémonie de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie sur leur pays d'origine, des immigrés polonais et tchécoslovaques de la région parisienne vont s'engager dès 1914 dans l'armée française et participent en mai 1915 à la seconde bataille de l'Artois. Face au monument à la compagnie Nazdar qui marque l'entrée du cimetière tchécoslovaque, le mémorial polonais porte la parole de ses volontaires : « Za nasza wolnosc i wasza », « Pour notre liberté et la vôtre ».

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

Monument aux volontaires polonais

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Monument aux volontaires polonais - Neuville Saint Vaast
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - Monument aux volontaires polonais

Pour combattre l'hégémonie de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie sur leur pays d'origine, des immigrés polonais et tchécoslovaques de la région parisienne vont s'engager dès 1914 dans l'armée française et participent en mai 1915 à la seconde bataille de l'Artois. Face au monument à la compagnie Nazdar qui marque l'entrée du cimetière tchécoslovaque, le mémorial polonais porte la parole de ses volontaires : « Za nasza wolnosc i wasza », « Pour notre liberté et la vôtre ».

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THELUS

Lichfield crater

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Lichfield Crater - Thélus
© Philippe Frutier

Lichfield Crater - Thélus
© Samuel Dhote

THELUS - Lichfield crater

Le 9 avril 1917, les 4 divisions canadiennes, réunies pour la première fois au sein d'un même corps d'armée, se lancent à l'assaut de la crête de Vimy puissamment défendue par l'armée allemande. L'officier en charge des inhumations profite de deux anciens cratères de mine au pied de la crête pour enterrer une centaine de soldats tombés lors des combats. Aujourd'hui engazonnés, le Lichfield Crater et le Zivy Crater conservent cette forme originale dont il n'existe aucun autre équivalent parmi les cimetières militaires du Commonwealth.

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NEUVILLE-SAINT-VAAST

Eglise saint laurent

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Vitraux de l'église Saint Laurent - Neuville-Saint-Vaast
© Samuel Dhote

NEUVILLE-SAINT-VAAST - Eglise saint laurent

Rasée comme tout le village au cours des combats du printemps 1915, l'église Saint-Laurent est reconstruite dix ans plus tard dans un matériau nouveau : le béton armé. Ce procédé de construction a été mis au point en 1890 par un enfant de Neuville-Saint-Vaast, François Hennebique, un autodidacte qui débuta comme simple maçon. Des « vitraux du souvenir » ornent le nouvel édifice : aux côtés d'un Christ baisant le front d'un poilu mourant se dévoilent des « vues de Notre-Dame de Lorette et de la tour de l'ancienne église ».

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SOUCHEZ

Cabaret-rouge british cemetery

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Cabaret Rouge Military Cemetery
© Philippe Frutier

SOUCHEZ - Cabaret-rouge british cemetery

A l'entrée de Souchez existait avant la guerre un établissement nommé le Cabaret Rouge. Si le lieu a disparu, il a laissé son nom au cimetière militaire que l'Imperial War Graves Commission crée en 1917 pour rassembler les dépouilles de 103 lieux d'inhumation du Nord-Pas de Calais. Situé entre la nécropole française de Notre-Dame de Lorette et le cimetière allemand de la Maison Blanche, ce cimetière est le reflet de l'esprit très britannique qui prévaut à l'organisation des cimetières du Commonwealth.

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SOUCHEZ

Zouave valley cemetery

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Zouave Valley Cemetery - Souchez
© Samuel Dhote

SOUCHEZ - Zouave valley cemetery

Au pied de la crête de Vimy, ces champs aujourd'hui paisibles ont été au coeur de tous les combats pour le contrôle de cette hauteur stratégique. En mai 1915, la Division Marocaine y prend pied et le ravin en contrebas gagne le nom de « Vallée des Zouaves ». Ouvert en mai 1916, le Zouave Valley Cemetery connait de nombreux bombardements. Ainsi, certaines des 245 tombes ne pouvant être retrouvées ou formellement identifiées, on gravera sur celles-ci après la guerre la mention « Buried near this spot » (« Enterré près de cet endroit »).

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SOUCHEZ

Monument a la gloire de la division barbot

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Monument à la gloire de la Division Barbot - Souchez
© Samuel Dhote

SOUCHEZ - Monument a la gloire de la division barbot

Au premier plan du monument dédié à « la gloire de la division Barbot », se détache une effigie de bronze du général Ernest Barbot dont la bravoure et l'humanité lui valurent le surnom de « Bayard de la Grande Guerre ». « Sauveur d'Arras » en octobre 1914, à la tête de la 77e division de chasseurs alpins, il sera mortellement blessé lors de la seconde bataille d'Artois, le 10 mai 1915, près du Cabaret Rouge à Souchez. Sa tombe, celle d'un simple soldat, se trouve à Notre-Dame de Lorette.

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ABLAIN-SAINT-NAZAIRE

Ruines de l'eglise d'ablain-saint-nazaire

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Ruines de l'église d'Ablain-Saint-Nazaire
© Samuel Dhote

ABLAIN-SAINT-NAZAIRE - Ruines de l'eglise d'ablain-saint-nazaire

Mai-juin 1915 : les troupes françaises reprennent Lorette mais échouent devant Vimy. Ablain-Saint-Nazaire, au pied des collines d'Artois, est dévastée ainsi que son église. Après l'Armistice, en guise de « témoignage », l'Etat décide de conserver tels quels les vestiges. A la coûteuse restauration de l'église ruinée, il préfère la construction d'un nouveau lieu de culte : la première pierre de la Nouvelle Eglise sera posée en 1932. Ainsi la « Vieille Eglise » continue de rappeler les horreurs de la guerre et les aléas de la reconstruction.

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ABLAIN-SAINT-NAZAIRE

Statue du gÉnÉral maistre

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Statue du Général Maistre - Ablain-Saint-Nazaire
© Samuel Dhote

ABLAIN-SAINT-NAZAIRE - Statue du gÉnÉral maistre

Le monument « à la gloire du général Maistre et du 21e corps d'Armée » se situe à l'emplacement supposé du poste de commandement d'où le général a, en mai 1915 lors de la seconde bataille d'Artois, dirigé ses troupes pour la reprise du plateau de Notre-Dame de Lorette. Après trois jours de combats au corps à corps, les hommes enlèvent le fortin allemand situé près de l'ancienne chapelle qui a donné son nom à la colline. Lorette est libérée mais le village de Souchez en contrebas demeure dans les mains allemandes jusqu'en septembre suivant.

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THELUS

Zivy crater

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Zivy Crater - Thélus
© Samuel Dhote

Zivy Crater - Thélus
© Samuel Dhote

THELUS - Zivy crater

Le 9 avril 1917, les 4 divisions canadiennes, réunies pour la première fois au sein d'un même corps d'armée, se lancent à l'assaut de la crête de Vimy puissamment défendue par l'armée allemande. L'officier en charge des inhumations profite de deux anciens cratères de mine au pied de la crête pour enterrer une centaine de soldats tombés lors des combats. Aujourd'hui engazonnés, le Lichfield Crater et le Zivy Crater conservent cette forme originale dont il n'existe aucun autre équivalent parmi les cimetières militaires du Commonwealth.

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LOOS-EN-GOHELLE

Dud corner cemetery and loos memorial

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Dud Corner Cemetery and Loos Memorial - Loos en Gohelle
© Pascal Morès

Loos Memorial - Loos en Ghoelle
© Pascal Morès

LOOS-EN-GOHELLE - Dud corner cemetery and loos memorial

Le Mémorial de Loos, qui ceint le cimetière du Dud Corner, conserve les noms de 20 000 soldats de l'armée impériale britannique qui n'ont pas de tombe connue. La plupart ont été tués lors de la bataille de Loos, en septembre-octobre 1915. Parmi eux, John Kipling, unique fils de l'auteur du Livre de la Jungle. Rudyard Kipling, en demeurera inconsolable. Dans ses Epitaphes de guerre, ce dernier écrira cette phrase demeurée célèbre: « S'ils veulent savoir pourquoi nous sommes morts/ Dites-leur : c'est parce que nos pères ont menti. ».

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RICHEBOURG

MÉmorial indien de neuve-chapelle (neuve-chapelle memorial)

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Neuve Chapelle Indian Memorial - Richebourg
© Anne-Sophie Flament

Neuve Chapelle Indian Memorial - Richebourg
© Anne-Sophie Flament

RICHEBOURG - MÉmorial indien de neuve-chapelle (neuve-chapelle memorial)

En octobre 1914, la Force Expéditionnaire Britannique reçoit le renfort de troupes arrivant de sa colonie des Indes. Stationné en Flandre, le Corps indien prend part à plusieurs batailles entre Ypres et la Bassée, dont l'assaut sur Neuve-Chapelle en mars 1915 au cours duquel il perdra 4.047 hommes. Avec sa colonne flanquée de deux tigres et coiffée de l'étoile des Indes, le Neuve-Chapelle Memorial demeure le seul lieu qui commémore, le long de l'ancien Front, l'engagement des soldats indiens dans la Grande Guerre.

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RICHEBOURG

CimetiÈre militaire portugais de richebourg

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Cimetière militaire portugais - Richebourg
© Anne-Sophie Flament

Cimetière militaire portugais - Richebourg
© Anne-Sophie Flament

RICHEBOURG - CimetiÈre militaire portugais de richebourg

Souhaitant marquer son soutien aux armées alliés, la jeune République portugaise constitue en 1916 un corps expéditionnaire. Placé sous commandement britannique, ces hommes sont affectés entre Laventie et Festubert en Flandre française. Le 9 avril 1918, les Portugais sont balayés par l'offensive lancée par l'armée allemande dans la plaine de la Lys. A Richebourg, dans l'unique cimetière militaire portugais le long du front, reposent les corps de 1.831 d'entre eux tombés au cours de l'année 1918.

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RICHEBOURG

Monument aux morts de richebourg

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Monument aux morts de Richebourg
© Pascal Morès

RICHEBOURG - Monument aux morts de richebourg

Le monument aux morts de Richebourg représente, dans une posture de gisant médiéval, un poilu de la Grande Guerre enveloppé dans le drapeau tricolore. Cette représentation est assez rare parmi les 36 000 monuments aux morts érigés dans les communes françaises à la mémoire de leurs 1 400 000 habitants disparus pendant la Grande Guerre. Si le deuil est parfois signifié sur ces édifices, ceux-ci évitent généralement de figurer la mort pour mieux glorifier le soldat héroïque, la Patrie ou la Victoire.

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RICHEBOURG

Le touret military cemetery and memorial

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Le Touret Cemetery and Memorial - Richebourg
© Pascal Morès

RICHEBOURG - Le touret military cemetery and memorial

Impressionnant monument de galeries couvertes et de colonnades, le Touret Memorial occupe un côté du Touret Military Cemetery de Richebourg. Il conserve les noms de « 13 482 officiers et soldats tombés dans ce secteur d'octobre 1914 à septembre 1915 (?) à qui la fortune de la guerre a refusé une sépulture connue et honorée comme à leurs camarades dans la mort ». Il rappelle ainsi les batailles meurtrières et leurs dizaines de milliers de victimes du « front oublié », entre la Lys et La Bassée.

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AUBERS

Vestiges de la ligne hindenburg

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Bunker allemand de la Grande Guerre - Aubers
© Pascal Morès

Bunker allemand de la Grande Guerre - Aubers
© Pascal Morès

AUBERS - Vestiges de la ligne hindenburg

Haute d'une vingtaine de mètres en moyenne, la crête d'Aubers a offert à l'armée allemande un avantage stratégique durant tout le conflit sur les positions britanniques situées en contrebas dans la plaine de la Lys. Tout au long de la route départementale 141, on peut encore y observer des dizaines d'ouvrages bétonnés construits sur plusieurs lignes pour assurer une fonction propre et complémentaire des autres bunkers, à l'instar des postes d'observation, de tir ou de commandement.

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FROMELLES

Parc mÉmorial australien de fromelles

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Australian Memorial Park Fromelles
© Anne-Sophie Flament

Australian Memorial Park Fromelles
© Anne-Sophie Flament

Détail de la statue du parc mémorial australien de Fromelles
© Edouard Roose

FROMELLES - Parc mÉmorial australien de fromelles

La statue du parc mémorial représente le Sergent Fraser portant secours à un de ses camarades implorant à l'aide dans le no man's land. Au lendemain de la bataille déclenchée par l'armée britannique devant Fromelles en diversion de son offensive sur la Somme, on dénombre dans les rangs australiens 5 533 victimes. Pour la jeune nation australienne, la date du 19 juillet 1916 reste connue comme la première opération des soldats australiens sur le sol européen mais également comme l'un des plus tragiques épisodes de la Grande Guerre.

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FROMELLES

V.c. corner australian cemetery and memorial

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V.C. Corner Australian Cemetery and Memorial - Fromelles
© Anne-Sophie Flament

V.C. Corner Australian Cemetery and Memorial - Fromelles
© Anne-Sophie Flament

FROMELLES - V.c. corner australian cemetery and memorial

Non loin du parc mémorial, le cimetière et le mémorial du V.C. Corner rendent hommage aux victimes australiennes de l'offensive lancée devant Fromelles le 19 juillet 1916. Près de deux fosses où reposent plus de 400 soldats demeurés inconnus, le mémorial reprend les noms des 1208 Australiens portés disparus à l'issue de la bataille. 70 d'entre eux ont pu être identifiés parmi les 250 dépouilles mises à jour lors des fouilles menées en 2009 au Bois du Faisan tout proche. Celles-ci reposent à présent au Pheasant Wood Military Cemetery de Fromelles.

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FLEURBAIX

Le trou aid post cemetery

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Le Trou Aid Post Cemetery - Fleurbaix
© Pascal Morès

Le Trou Aid Post Cemetery - Fleurbaix
© Anne-Sophie Flament

FLEURBAIX - Le trou aid post cemetery

Ceint de douves, couronné de saules pleureurs, le Trou Aid Post Cemetery est certainement l'un des plus beaux cimetières du Commonwealth dans la région. Situé à l'emplacement d'un poste de secours britannique, ce cimetière regroupe les corps de 356 soldats tombés sur le « Front oublié ». Loin des grandes zones stratégiques, ce secteur compris entre Armentières et la Bassée sera le théâtre de nombreuses offensives de faible envergure mais très meurtrières : Neuve-Chapelle en 1914, Aubers, Festubert et Loos en 1915, et Fromelles en 1916.

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LE CATEAU-CAMBRESIS

Le cateau military cemetery et nÉcropole militaire allemande

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Cimetière militaire allemand - Cateau Cambrésis
© Samuel Dhote

Cimetière militaire allemand - Cateau Cambrésis
© Samuel Dhote

LE CATEAU-CAMBRESIS - Le cateau military cemetery et nÉcropole militaire allemande

En août 1914, les Allemands occupent Le Cateau dont ils ne seront chassés qu'en octobre 1918. Pour inhumer leurs morts et ceux qui décèdent des suites de leurs blessures dans les hôpitaux de la ville, ils ouvrent un cimetière à l'est. Les victimes britanniques des combats de l'été 1914 sont enterrées dans le cimetière communal puis, faute de place, dans un carré de la nécropole allemande. Là, les croix noires - sous lesquelles reposent près 5 000 de soldats allemands - voisinent avec près de 700 stèles blanches ? de soldats de l'armée britannique.

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ANNOEULLIN

CimetiÈre militaire allemand d'annoeullin

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Tombe d'Albert Ball -Cimetière militaire allemand Annoeullin
© Pascal Morès

Tombe d'Albert Ball -Cimetière militaire allemand Annoeullin
© Pascal Morès

ANNOEULLIN - CimetiÈre militaire allemand d'annoeullin

Dans le cimetière militaire allemand d'Annoeullin, une tombe civile se distingue clairement. C'est celle du célèbre as de l'aviation britannique Albert Ball. Engagé au printemps 1916, son palmarès affiche 44 avions allemands abattus au moment où, le 7 mai 1917, son appareil s'écrase après un combat contre l'escadrille de Manfred Von Richthofen, frère du « Baron Rouge ». Si les Anglais invoquent la panne, les Allemands annoncent une victoire. Recueillie par des habitants d'Annoeullin, la dépouille de Ball sera inhumée avec les honneurs militaires.

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WERVICQ-SUD

Monument aux morts allemand du chÂteau dalle-dumont

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Monument aux morts allemand - Wervicq-Sud
© Pascal Morès

WERVICQ-SUD - Monument aux morts allemand du chÂteau dalle-dumont

Sur « la Montagne » de Wervicq, dans le parc du Château Dalle-Dumont, demeure un monument allemand érigé en 1915 sur lequel on peut voir une infirmière soigner un homme alité. Il rappelle que durant la Grande Guerre, les occupants avaient aménagé ici un cimetière attenant au Lazarett installé dans le château. Là étaient soignés les soldats blessés dans ce secteur proche d'Ypres. Déplacé dans les années 1920 un peu plus loin sur la « Montagne », le cimetière allemand abrite aujourd'hui les restes de 2 506 combattants dont 8 austro-hongrois.

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LE QUESNOY

MÉmorial nÉo-zÉlandais (new zealand memorial)

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Le Quesnoy New Zealand Memorial
© Samuel Dhote

LE QUESNOY - MÉmorial nÉo-zÉlandais (new zealand memorial)

Le 4 novembre 1918, la ville du Quesnoy est libérée par les troupes néo-zélandaises qui parviennent à franchir les fortifications érigées par Vauban à l'aide d'une échelle de bois. C'est cette scène qui figure sur le New Zealand Memorial apposé sur les remparts, au pied duquel pousse une fougère, emblème de la nation néo-zélandaise. 90 ans après l'Armistice, la libération de la cité Quercitaine demeure l'une des grandes pages de l'intervention dans le premier conflit mondial de la Nouvelle-Zélande.

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ORS

Ors communal cemetery

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Ors Communal Cemetery
© Samuel Dhote

Stèle de Wilfred Owen - Ors Communal Cemetery
© Samuel Dhote

ORS - Ors communal cemetery

« Quel glas pour ceux qui meurent comme du bétail ? Seule la monstrueuse colère des canons [?]». Ainsi commence le poème « Hymne pour une jeunesse perdue » de Wilfred Owen. Comme beaucoup d'autres War Poets (poètes de guerre), Owen décrit dans ses vers son expérience de soldat et dénonce l'atrocité de la guerre. Le 4 novembre 1918, il est fauché en tentant de franchir avec sa compagnie le canal de la Sambre à hauteur d'Ors. Il repose aujourd'hui dans la carré militaire du cimetière du village.

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SECLIN

Fort de seclin

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Fort de Seclin
© Pascal Morès

Fort de Seclin
© Pascal Morès

SECLIN - Fort de seclin

Le 1er août 1914, Lille est déclarée « ville ouverte » avant d'être occupée à partir d'octobre. Les forts et fortins constituant la ceinture défensive de la Capitale des Flandres sont alors investis par les Allemands comme casernes, dépôts ou encore hôpitaux, à l'instar du Fort de Seclin situé non loin du Front. Durant la Seconde Guerre mondiale, à nouveau occupé, l'ouvrage est le théâtre de l'exécution de résistants. Patiemment restauré par la famille Boniface depuis 1996, le Fort abrite aujourd'hui un Musée de l'Artillerie.

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LILLE

Monument aux fusillÉs lillois

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Monument aux Fusillés lillois
© Pascal Morès

Monument aux Fusillés lillois
© Edouard Roose

LILLE - Monument aux fusillÉs lillois

4 hommes debout dos à un mur : le monument des Fusillés lillois immortalise les membres dirigeants du Comité Jacquet quelques instants avant qu'ils ne soient exécutés dans les fossés de la citadelle de Lille. Tout comme Léon Trulin gisant à leurs pieds, Eugène Jacquet, Georges Maertens, Ernest Deceuninck et Sylvère Verhulst ont animé dans Lille occupée un réseau destiné à transmettre aux Alliés des informations sur l'armée allemande. Arrêtés, ils seront condamnés à la peine capitale et fusillés le 22 septembre 1915.

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LILLE

Monument À lÉon trulin

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Monument à Léon Trulin - Lille
© Pascal Morès

Monument à Léon Trulin - Lille
© Pascal Morès

LILLE - Monument À lÉon trulin

Ce jeune homme dont la statue a pris place dans la rue qui porte son nom, près de l'Opéra de Lille, c'est « l'adolescent chargé de gloire ». Léon Trulin a 18 ans quand il s'engage au service des Britanniques. A partir de juin 1915, le jeune homme collecte avec une bande de copains - le plus jeune a 15 ans et les aînés à peine 18 - des renseignements sur l'occupant allemand en Belgique et dans le Nord. Arrêté près d'Anvers, Trulin sera fusillé le 8 novembre de la même année, dans les fossés de la Citadelle de Lille.

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LILLE

Monument À louise de bettignies

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Monument à Louise de Bettignies - Lille
© Pascal Morès

Monument à Louise de Bettignies - Lille
© Pascal Morès

LILLE - Monument À louise de bettignies

Louise de Bettignies s'engage en 1915 dans le Secret Intelligence Service britannique pour lequel elle anime le « réseau Alice » qui collecte des informations sur l'occupant allemand. D'abord circonscrit à la métropole lilloise, le réseau s'étendra avec l'aide de Marie-Léonie Vanhoutte à une zone allant jusqu'à Saint-Quentin. Arrêtée le 21 octobre 1915, Louise de Bettignies meurt le 27 septembre 1918 en captivité en Allemagne. La statue de celle que les Anglais ont surnommée la « reine des espions» veille toujours aux portes de Lille.

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LILLE

Monument aux pigeons voyageurs

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Monument aux piegons voyageurs - Lille
© Pascal Morès

Détail du monument aux pigeons voyageurs - Lille
© Edouard Roose

LILLE - Monument aux pigeons voyageurs

A l'entrée du zoo de Lille, un monument dédié aux « 20 000 pigeons morts pour la patrie » et aux « colombophiles fusillés pour avoir détenu des pigeons voyageurs», rappelle l'importance du rôle joué par les oiseaux messagers pendant la Grande Guerre. Un pigeon sera même cité à l'ordre de la Nation française, à Verdun. Depuis, les ondes ont remplacé les ailes pour le transfert d'informations en temps de guerre mais la colombophilie est restée un loisir apprécié dans le Nord.

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LILLE

Monument aux victimes de l'explosion de la poudriÈre des 18 ponts

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Monument aux victimes de l'explosion de la poudrière
© Pascal Morès

Monument aux victimes de l'explosion de la poudrière
© Pascal Morès

LILLE - Monument aux victimes de l'explosion de la poudriÈre des 18 ponts

11 janvier 1916 : une explosion détruit le dépôt de munitions du bastion des 18 Ponts. Le bilan est lourd : 134 morts dont 104 civils et près de 400 blessés, 21 usines et 738 maisons détruites. Commémorée par un monument rue de Maubeuge, cette catastrophe marque les quatre «années terribles» d'occupation de Lille. Les Lillois, soumis à la loi martiale, survivent dans des conditions extrêmes.

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YPRES (IEPER)

In flanders fields museum

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Halle aux Draps - Ypres
© Pascal Morès

Halle aux Draps - Ypres
© Pascal Morès

YPRES (IEPER) - In flanders fields museum

En octobre 1914, le Front se fige à quelques kilomètres d'Ypres en formant un saillant dans les lignes allemandes. La riche cité flamande verra ainsi se dérouler à ses portes 5 batailles successives pour lesquelles seront mobilisés des soldats venus du monde entier. Aujourd'hui, dans la Halle aux Draps reconstruite à l'identique, le Musée « in Flanders Fields » propose au visiteur de suivre le parcours d'un soldat ou d'un civil de l'époque pour mieux comprendre l'histoire de cette « Grande » Guerre.

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YPRES (IEPER)

Memorial de la porte de menin

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Menin Gate Memorial - Ypres
© Pascal Morès

Détail du Menin Gate Memorial - Ypres
© Pascal Morès

YPRES (IEPER) - Memorial de la porte de menin

Située sur les remparts, la Porte de Menin ouvre sur la route que plusieurs centaines de milliers de soldats alliés ont suivi en partance pour l'immense champ de bataille que formait le « Saillant d'Ypres ». Depuis 1928, le Last Post y est joué chaque soir à 20 heures. Au pied des panneaux portant les 55 000 noms que compte le mémorial, cette sonnerie aux morts retentit à la mémoire des soldats de l'Empire britannique morts sur le Saillant au cours de la Première Guerre mondiale.

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HEUVELLAND

Ossuaire franÇais du mont kemmel

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Ossuaire français du Mont Kemmel - Heuvelland
© Edouard Roose

Détail du monument de l'ossuaire français du Mont Kemmel
© Edouard Roose

HEUVELLAND - Ossuaire franÇais du mont kemmel

En avril 1918, lors de la bataille de Lys, le Mont Kemmel va devenir le théâtre de très violents combats pour le contrôle de cette hauteur qui domine la ville d'Ypres. Si les Allemands parviennent à y prendre pied, leur avance est contenue par les Britanniques appuyés par des unités françaises arrivées en renfort. Sur le flanc sud-ouest du mont, un monument coiffé d'un coq marque l'emplacement d'un ossuaire qui regroupe les restes de 5 294 soldats français, la plupart tués au Kemmel, dont seuls 57 ont été identifiés.

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PUISIEUX

CimetiÈres du commonwealth et nÉcropole franÇaise de la route de serre

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Serre Road Cemetery n°2 - Route de Serre-Puisieux
© Samuel Dhote

Serre Road Cemetery n°2 - Route de Serre-Puisieux
© Samuel Dhote

PUISIEUX - CimetiÈres du commonwealth et nÉcropole franÇaise de la route de serre

Longue d'à peine 5 kilomètres, la route qui mène de Serre-Puisieux dans le Pas-de-Calais à Mailly-Maillet dans la Somme longe pas moins de douze cimetières militaires dont une nécropole française. Sur les hauteurs, ce paysage nous permet de découvrir le champ de bataille où les Français se sont battus en mai 1915 puis l'armée impériale britannique en juillet 1917 lors de la bataille de la Somme. Demeurent aujourd'hui les lieux de mémoire : les cimetières-jardins du Commonwealth et les nécropoles régionales françaises.

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HEBUTERNE

Gommecourt british cemetery no.2

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Gommecourt British Cemetery n°2 - Hébuterne
© Samuel Dhote

Gommecourt British Cemetery n°2 - Hébuterne
© Samuel Dhote

HEBUTERNE - Gommecourt british cemetery no.2

En octobre 1914, lors de la Course à la mer, l'armée allemande s'empare de Gommecourt qui forme alors un saillant dans les lignes alliées. Le 1er juillet 1916, au premier jour de la bataille de la Somme, la 46th (North Midland) Division et la 56th (London) Division attaquent le saillant qui restera dans les lignes allemandes jusqu' en février 1917. Elargi après l'Armisitice, le Gommecourt British Cemetery n°2 abrite les tombes de 1 357 soldats dont la majorité sont tombés le 1er juillet 1916.

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FLESQUIERES

Panorama de la crÊte de flesquiÈres

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Belvédère de la Crête de Flesquières
© Samuel Dhote

FLESQUIERES - Panorama de la crÊte de flesquiÈres

L'empreinte des chenilles d'un tank précédant celle des pas d'un fantassin : le monument de la crête de Flesquières rappelle les jours de novembre 1917 où la colline, attaquée par les chars britanniques, se situait au coeur de la bataille de Cambrai. Ouvrant sur la plaine, le site comprend une table d'observation qui présente le déroulement des combats. Cette table donne le point de vue des positions allemandes sur la Ligne Hindenburg, dont demeure notamment une tour d'observation dans le prolongement du mur du château tout proche.

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HENINEL

Vestiges de la ligne hindenburg

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Vestiges de la Ligne Hindenburg - Héninel
© Guillaume Hénon

HENINEL - Vestiges de la ligne hindenburg

Héninel conserve, sur la route de Croisilles, près du Heninel Croisilles Road Cemetery, des vestiges de la ligne Hindenburg. Début 1917, ce petit village au sud-est d'Arras se retrouve en première ligne de ce redoutable réseau que les Allemands édifient de la frontière belge à Soissons. Pris par les Britanniques le 12 avril 1917, repris par les Allemands en mars 1918, il n'est définitivement libéré qu'en août de la même année. Cette commune d'à peine plus de 200 habitants abrite aussi six cimetières militaires britanniques.

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AIX-NOULETTE

Monument au sous-lieutenant jacques defrasse

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Monument au sous lieutenant Jacques Defrasse - Aix Noulette
© Edouard Roose

AIX-NOULETTE - Monument au sous-lieutenant jacques defrasse

Au bord de la route qui mène de Souchez à Aix-Noulette, deux stèles voisines évoquent la mémoire de deux jeunes officiers tués à un mois d'intervalle dans l'attaque de la tranchée des Saules en contrebas du plateau de Lorette. Jacques Defrasse, 23 ans, et Jean Léon, 22 ans, représentent les nombreuses victimes de la deuxième bataille d'Artois durant laquelle l'armée française, lancée à la reconquête de l'éperon de Lorette et de la crête de Vimy, a perdu 102 000 hommes en mai et juin 1915.

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VIMY

Monument À la division marocaine

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Monument à la Division Marocaine - Vimy
© Samuel Dhote

VIMY - Monument À la division marocaine

Face au mémorial canadien de Vimy, un monument, plus modeste, est dédié « aux officiers, sous-officiers et soldats de la Division Marocaine, tombés ici ». Deux ans avant la prise de la crête par les Canadiens, la Division Marocaine parvient à y prendre pied le 9 mai 1915, à l'occasion de la seconde bataille d'Artois. Faute de renforts, elle sera rapidement contrainte au repli. Durant toute la durée de la guerre, ce seront près de 450 000 soldats des colonies et protectorats français qui viendront se battre en France et en Belgique.

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ROUBAIX

Monument À eugÈne motte

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Détai du monument à Eugène Motte - Roubaix
© Edouard Roose

ROUBAIX - Monument À eugÈne motte

Près de l'ancienne poste, un monument rend hommage à l'industriel et homme politique roubaisien Eugène Motte. Héritier de la dynastie textile Motte-Bossut, il reçoit en 1915 l'ordre de l'occupant allemand de produire du tissu destiné à la fabrication de sacs de tranchées. Le monument cite le refus qu'il oppose alors au gouverneur Hoffman : « Nous ne pouvons accepter le rôle de collaborateurs de l'ennemi. Vous pouvez réquisitionner nos biens, vous ne pouvez réquisitionner nos personnes. ».

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ROUBAIX

Monument aux morts de roubaix

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Détail du monument aux morts de Roubaix
© Edouard Roose

ROUBAIX - Monument aux morts de roubaix

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LILLE

Monument aux morts de lille

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Détail du monument aux morts de Lille
© Edouard Roose

LILLE - Monument aux morts de lille

Malgré les protestations des anciens combattants, c'est un monument dédié aux Lillois morts pour la Paix, et non pour la Patrie, que choisit le conseil municipal en 1924 sur proposition de l'architecte Jacques Alleman. Erigé place Rihour sur les vestiges de l'hôtel de ville incendié en 1916, le monument devient le point de départ d'un parcours commémoratif dédié aux grandes figures résistantes lilloises de la Grande Guerre, telles Louise de Bettignies, Léon Trulin ou les membres du Comité Jacquet.

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TOURCOING

Monument aux morts de tourcoing

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Monument aux morts de Tourcoing
© Edouard Roose

TOURCOING - Monument aux morts de tourcoing

Sur la place qui porte aujourd'hui son nom, la Victoire sur son cheval « conduit les héros vers la gloire et l'immortalité ». Le monument aux morts est un grandiose hommage de Tourcoing à ses 2 531 enfants tombés lors des combats de 14-18. A côté du nom des soldats, sont repris ceux de 177 civils morts pendant l'occupation. La libération de la ville le 17 octobre 1918 aura ainsi mis fin aux pénuries, réquisitions, travaux forcés, prises d'otages et déportations qu'ont connus les Tourquennois pendant ces quatre années.

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BAPAUME

HÔtel de ville de bapaume

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Hôtel de ville de Bapaume
© Samuel Dhote

BAPAUME - HÔtel de ville de bapaume

En février 1917, l'armée allemande opère un repli stratégique sur une ligne de défense puissamment fortifiée : la Ligne Hindenburg. Les secteurs abandonnés ont été préalablement minés et piégés. Ainsi, le 25 mars 1917, l'hôtel de ville de Bapaume est détruit par une bombe à retardement une semaine après l'entrée des troupes australiennes dans la ville. Comme pour toutes les communes classées en « zone rouge », le nouvel hôtel de ville ne pourra être reconstruit qu'après de lourds travaux de déminage et de terrassement. Il sera inauguré en 1935.

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CAMBRAI

Centre-ville de cambrai

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Façade de la Chambre de Commerce de Cambrai
© Samuel Dhote

CAMBRAI - Centre-ville de cambrai

En se retirant de Cambrai en octobre 1918, les Allemands laissent aux soldats canadiens une ville dont la population a été évacuée et le centre incendié. Pour sa reconstruction, la ville confie à l'architecte Pierre Leprince-Ringuet l'élaboration d'un véritable plan d'urbanisme : l'hôtel de ville est rebâti, des places sont créées, des voies nouvelles sont percées, les administrations et les commerces sont regroupés. Ainsi Cambrai se dote d'un nouveau centre où, à côté des ouvrages d'inspiration régionaliste, fleurit un style nouveau : l'Art Déco.

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Gare de Lens
© Samuel Dhote

LENS - Gare de lens

Il faut plus de deux ans, à la fin de la guerre, pour déblayer et niveler le sol de Lens, en ruines. Ensuite seulement, la « capitale du charbon » se reconstruit. En 1926, l'architecte de la Compagnie des Chemins de fer du Nord Urbain Cassan fait prendre à la nouvelle gare la forme d'une locomotive à vapeur. La tour-horloge figure la cheminée de l'engin et les auvents des portes ses roues. A l'intérieur, la mosaïque allie par ses thèmes la fonction du bâtiment à l'histoire de la ville : le chemin de fer et la mine.

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STEENWERCK

Eglise et monument aux morts de steenwerck

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Eglise de Steenwerck
© Frédérik Hastier

Eglise de Steenwerck
© Pascal Morès

STEENWERCK - Eglise et monument aux morts de steenwerck

Un spectaculaire monument aux morts et une église de style romano-byzantin illustrent la reconstruction de Steenwerck. Jusqu'au printemps 1918, le village est défendu par l'armée britannique, Australiens et Néo-Zélandais notamment. Beaucoup reposent au Trois Arbres Military Cemetery, dont le soldat John King fusillé pour désertion en août 1917. En 2007, une délégation néo-zélandaise vient lui rendre son honneur, à la suite du vote d'une « loi de pardon » jugeant « injuste » la condamnation des « fusillés pour l'exemple » de 14-18.

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BETHUNE

HÔtel de ville et grand'place de bÉthune

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Hôtel de ville de Béthune et façades
© Pascal Morès

Façades de la Grand'Place de Béthune
© Pascal Morès

BETHUNE - HÔtel de ville et grand'place de bÉthune

Lors de la bataille de la Lys au printemps 1918, l'armée allemande échoue à conquérir Béthune et embrase alors le centre de la cité à coups d'obus incendiaires. Sur la Grand' Place, le beffroi du XIVème siècle est l'un des très rares édifices à avoir résisté. Au lendemain du conflit, les maisons autour de la place sont reconstruites en mêlant Art déco, éclectisme et architecture néo-régionaliste. Dominant l'ensemble, l'hôtel de ville conçu par Jacques Alleman arbore les décorations de guerre reçues par la cité.

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ARRAS

HÔtel de ville, beffroi et places d'arras

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Hôtel de ville et beffroi - Arras
Eric Lebrun - Light Motiv

Hôtel de ville et beffroi - Arras
Eric Lebrun - Light Motiv

ARRAS - HÔtel de ville, beffroi et places d'arras

Bombardée de 1914 à 1917, Arras n'est que ruines à la fin de la guerre. Les destructions valent à la cité d'être qualifiée de « ville martyre ». Comme pour tous les Monuments Historiques, le beffroi, l'hôtel de ville et les façades des maisons bordant les places, à défaut de pouvoir être restaurés, doivent être reconstruits « à l'identique ». Mêlant une structure de béton armé avec un parement de pierre, le beffroi peut ainsi renouer avec son allure d'antan et redevenir le fleuron du riche patrimoine arrageois retrouvé.

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VIEILLE-CHAPELLE

Eglise de vieille-chapelle

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Eglise de Vieille Chapelle
© Pascal Morès

VIEILLE-CHAPELLE - Eglise de vieille-chapelle

Situé près d'Estaires, le village de Vieille-Chapelle est complètement ruiné après la Bataille de la Lys du printemps 1918. La conception de la nouvelle église est confiée à Louis Quételart et André Pavlovsky, déjà en charge de la reconstruction de Méteren. Achevée en 1924, l'église annonce par sa composition et ses décors d'inspiration basque ce qui fera la réputation des deux architectes : les villas du Touquet pour Quételart et de Saint-Jean-de-Luz au Pays Basque pour Pavlosky.

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METEREN

Ville de mÉteren

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Clocher de l'église de Méteren
© Pascal Morès

Mairie et Poste de Méteren
© Pascal Morès

METEREN - Ville de mÉteren

Supervisant les travaux de reconstruction dans la plaine de la Lys, Louis-Marie Cordonnier fait appel pour Méteren aux architectes Louis Quételart et André Pavlovski. Pour les édifices publics, ils appliquent le style néo-flamand que Quételard a déjà mis en oeuvre pour des villas de la station balnéaire du Touquet-Paris-Plage. Dès 1923 seront successivement inaugurés les écoles communales, la mairie jumelée avec le bureau de poste, et la nouvelle église dont le clocher de 51 mètres domine la plaine de Flandre.

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BAILLEUL

Ville de bailleul

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Hôtel de ville de Bailleul et façade
© Pascal Morès

Détail de l'hôtel de ville de Bailleul
© Pascal Morès

BAILLEUL - Ville de bailleul

Epargnée par les combats depuis le début du conflit, la ville de Bailleul va être ravagée par l'artillerie lors de l'offensive allemande du printemps 1918. Pour sa reconstruction, les édiles de la cité appellent des architectes régionalistes, dont Louis-Marie Cordonnier, à qui ils demandent d'appliquer les principes modernes d'urbanisme tout en renouant avec l'architecture flamande traditionnelle. Ainsi Bailleul est-elle devenue après la guerre l'une des plus belles cités flamandes de la région.

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ARMENTIERES

HÔtel de ville et beffroi d'armentiÈres

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Hôtel de ville d'Armentières
© Pascal Morès

Eglise St Vaast - Hôtel de ville d'Armentières
© Pascal Morès

ARMENTIERES - HÔtel de ville et beffroi d'armentiÈres

Longtemps ville de stationnement des troupes du Commonwealth engagées dans les batailles d'Ypres, comme en témoigne la chanson « Mademoiselle from Armentières », Armentières est sortie en décombres de la Grande Guerre. La reconstruction du centre-ville donne l'occasion à l'architecte Louis-Marie Cordonnier de mettre en oeuvre ses idées régionalistes. Ainsi l'hôtel de ville et le beffroi mais aussi le monument aux morts, la halle et l'église Saint-Vaast illustrent-ils cette « Renaissance flamande » de la cité.

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Le front

Fin 1914, l’espoir d’une victoire rapide s’estompe dans chaque camp. Sur une ligne courant sur près de 800 kilomètres depuis la côte belge jusqu’aux Vosges, les armées française et britannique font face aux forces allemandes. Commence alors une longue guerre de position et d’usure. Dans le Nord-Pas de Calais, le Front s’étale comme une immense balafre entre la Flandre et la Picardie.

Après les opérations françaises sur les Collines de l’Artois lancée en 1915, l’armée impériale britannique y relève progressivement les troupes françaises. Aux offensives limitées des premières années de la guerre, succèderont à partir de 1916 des attaques de grande envergure comme devant Arras en avril 1917 ou devant Cambrai en novembre de la même année.

Les très nombreux cimetières militaires qui demeurent aujourd’hui sur ces territoires évoquent l’âpreté des combats qui s’y sont déroulés, l’origine des soldats qui y ont été mobilisés, et la dureté de leurs conditions de vie dans les tranchées.

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